Gilrain

Dans l’univers imaginaire de Tolkien, le Gilrain est un fleuve du sud du Gondor, l’un des cinq qui composent la région de Lebennin. Il prend sa source dans l’Ered Nimrais et coule vers le sud pour rejoindre le Serni et se jeter ensemble dans la mer au large de l’île de Tolfalas.

C’est un fleuve rapide et assez rectiligne, «(…) comme les autres fleuves de cette région, mais lorsqu’il atteint les derniers contreforts de l’Ered Nimrais, qui le séparent du Celos, il s’engouffre dans une vaste dépression peu profonde. Elle s’y perd un peu dans les méandres et forme une petite lagune à l’extrémité sud, avant de franchir une crête et de redescendre rapidement pour rejoindre le Serni…».

À sa jonction avec la Serni se trouve la ville de Linhir et on pouvait la traverser à un gué près de la ville. Lorsque la Compagnie Grise arriva, accompagnée de l’Armée des Morts, une bataille faisait rage à ses gués entre les hommes du Lamedon, menés par Angbor, et les Corsaires d’Umbar, qui s’enfuirent à la vue du Roi des Morts.

La légende raconte que la jeune fille Nimrodel, dans son voyage vers la mer, s’arrêta sur les rives du fleuve, dans une région où ses eaux étaient calmes et cristallines et au bord d’une «(…)lagune en regardant les étoiles qui se reflétaient dans l’eau sombre et en écoutant les cascades par lesquelles le fleuve continuait jusqu’à la mer…» et s’assit et dormit longtemps, incapable d’atteindre le port d’Edellond, où l’attendait son bien-aimé Amroth.

Etymologie du nom

La traduction du nom de la rivière est incertaine, (Tolkien ne l’affirme pas fortement) mais elle est liée à la légende d’Amroth et de Nimrodel ; puisque le mot _Gil_, d’origine sindarine, se réfère à «(….) étincelle, éclat de lumière, étoile’, souvent utilisé pour les étoiles dans le ciel au lieu de la plus ancienne et la plus haute…» racine EL ) ‘spark, sparkle of light, star’, souvent utilisé pour les étoiles dans le ciel au lieu de la racine EL-, ELEN-, qui est cohérente avec ce que la jeune fille elfique a vu se refléter dans l’étang où elle s’est arrêtée pour se reposer. Et le mot pluie dérive de «(…)la racine RAN ‘errer, s’égarer, se promener sans but’…» ; ce qui correspond à ce qui s’est passé dans l’étang où elle s’est arrêtée pour se reposer. ; cohérent avec ce qui est arrivé à Nimrodel, qui ne lui a pas permis de retrouver sa bien-aimée.

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